Le premier prix est une arme, pas un point de départ
Beaucoup de vendeurs affichent un prix gonflé « pour avoir de la marge à la négo ». C'est une erreur : en 2026, les acheteurs filtrent par budget et votre bien disparaît de leur radar.
Mieux vaut afficher un prix juste et tenir fermement qu'afficher trop haut et baisser six mois plus tard de 8 %.
Comment répondre à une offre basse
Une offre à -10 % peut être une véritable tentative, pas une provocation. Ne jamais refuser sans contre-proposition : c'est souvent dans l'aller-retour que la vente se construit.
Répondre avec une contre-offre réfléchie (par exemple -3 %) ouvre un dialogue et transforme souvent un acheteur hésitant en acheteur engagé.
Le pouvoir du silence et du délai
Un vendeur qui accepte trop vite ou trop lentement envoie un mauvais signal. La bonne pratique : laisser 24 à 48 h entre la réception d'une offre et la réponse. Cela donne du poids à votre décision et signale que vous avez d'autres pistes.
Ce détail change souvent la perception de l'acheteur.
Quand refuser une offre
Refuser fermement une offre trop basse est parfois le meilleur moyen de la voir remonter. Beaucoup d'acheteurs testent le vendeur. Un « non » net et argumenté peut déclencher une nouvelle offre à un prix beaucoup plus juste.
Mais pour pouvoir refuser sereinement, il faut un bien bien préparé, bien diffusé et avec plusieurs acheteurs dans le pipeline. C'est là que l'agent fait la différence.