Des acheteurs plus nombreux et plus solvables
La baisse des taux redonne du pouvoir d'achat immobilier. À budget mensuel égal, un acheteur peut aujourd'hui emprunter 15 à 20 % de plus qu'en 2023. Concrètement, il accède à des biens qu'il ne pouvait plus se permettre.
À Compiègne, cela se traduit par un retour visible des primo-accédants sur les tranches 200-300 000 €.
Le retour du PTZ et ses effets
Le PTZ élargi concerne à nouveau une grande partie des communes de l'Oise. Pour un primo-accédant achetant à Compiègne, cela peut représenter jusqu'à 50 000 € de prêt à taux zéro.
C'est un vrai levier : les vendeurs peuvent tabler sur un vivier d'acheteurs plus large pour les biens accessibles.
Des dossiers mieux préparés
Les banques exigent des dossiers solides : apport minimum, taux d'endettement strict, CDI ou deux ans d'activité. Bonne nouvelle pour les vendeurs : les acheteurs qui obtiennent un accord bancaire en 2026 ont très peu de risque de voir leur prêt refusé au dernier moment.
Cela rend les compromis plus fiables qu'en 2023-2024.
La fenêtre à saisir pour vendre
Pour un vendeur, cette combinaison — acheteurs plus nombreux, plus solvables, dossiers plus fiables — ouvre une fenêtre très favorable. Les biens bien préparés et bien positionnés se vendent rapidement, sans renégociation excessive.
Attendre « encore un peu » n'a plus d'intérêt : les taux ne baisseront pas beaucoup plus, et la concurrence des vendeurs pourrait augmenter.